Alliance thérapeutique et thérapie cognitivo-comportementale de groupe

Lors de thérapie cognitivo-comportementale de groupe, l’alliance thérapeutique, avec les psychothérapeutes et entre les patients, permet à ces derniers de développer leurs capacités de coping, c’est-à-dire l’ensemble des efforts cognitifs et comportementaux destinés à maîtriser, réduire ou tolérer des demandes spécifiques internes et/ou externes, vécues par le sujet comme menaçantes, épuisantes ou dépassant ses ressources. Cette alliance fonctionne en tant que mécanisme adaptatif permettant de diminuer l’intensité de l’anxiété, favoriser le contrôle des peurs et renforcer la motivation et l’énergie investies dans le processus de changement. Nous décrivons l’importance de cette alliance thérapeutique dans le processus groupal réunissant des thérapeutes et des patients souffrant de douleurs chroniques. Ces mouvements seront illustrés par des vignettes cliniques.

Lire la suite

Quand la discontinuation des psychotropes s’impose : manifestations cliniques et approche thérapeutique

La diminution ou mise en suspens d’un traitement psychotrope peut être imposée par des raisons médicales diverses. Cela peut avoir d’importantes conséquences pour les patients, notamment des manifestations cliniques, tant physiques que psychologiques. Elles sont souvent désagréables, peuvent compromettre l’adhésion aux soins lors d’une hospitalisation et mettre à mal le lien thérapeutique. Leur détection précoce, le réajustement du traitement quand nécessaire, ainsi que la communication régulière avec le patient et entre spécialistes sont des éléments importants à prendre en compte lors de ces prises en charge.

Lire la suite

Crise suicidaire et prévention du suicide : aspects psychopharmacologiques

Le suicide est une cause de mortalité fréquente en Suisse. Il survient souvent durant une période de crise marquée par une perturbation de l’équilibre intrapsychique, interpersonnel ou social du sujet. La prise en charge de cette crise est cruciale et essentiellement psychothérapeutique. Un traitement médicamenteux peut s’avérer nécessaire pour la gestion des symptômes aigus ou la prévention du risque suicidaire à long terme. Les benzodiazépines et les antipsychotiques atypiques sont souvent utilisés pour les symptômes aigus comme l’anxiété ou les troubles du sommeil. D’autres molécules sont reconnues dans la diminution du risque suicidaire à long terme. Certains troubles, comme le trouble borderline, rendent compte de comportements suicidaires plus fréquents. La prise en charge pharmacologique de ces situations spécifiques est discutée.

Lire la suite

Antidépresseurs dans la douleur chronique : pourquoi les utiliser, comment les prescrire en pratique ?

L’utilisation depuis 50 ans d’antidépresseurs ayant à la fois une action sérotoninergique et noradrénergique comme première ligne pour la prise en charge de douleurs neuropathiques ou de syndromes douloureux chroniques est basée sur les deux raisons suivantes : d’une part, un mécanisme d’action antalgique plausible et indépendant de l’effet thymique, d’autre part, des données d’efficacité chez l’humain et l’animal. Leur prescription doit s’inscrire dans une approche multimodale de la douleur. La dose nécessaire pour atteindre l’effet antalgique, qui survient en moyenne dans les 4 semaines après l’introduction du traitement, est parfois moins importante que celle qui permet d’obtenir l’effet antidépresseur. Le choix de la molécule se fera en fonction du profil d’effets indésirables et d’autres bénéfices secondaires éventuels attendus.

Lire la suite

Gestion médicamenteuse des troubles du comportement de la personne en situation de handicap mental

Les troubles du comportement chez la personne en situation de handicap mental sont fréquents, mais leur prise en charge est peu enseignée aux médecins de premier recours. Cet article a pour objectif d’aider à la prescription d’un traitement médicamenteux. Nous discutons des éléments clés des deux classes de médicaments les plus utilisés, en tenant compte des comorbidités du patient, des contre-indications et des principaux effets secondaires.

Lire la suite

À propos de l’utilisation du traitement de la kétamine aux urgences psychiatriques

La kétamine et son énantiomère S, l’eskétamine, se sont révélés être des molécules prometteuses pour leur utilisation en psychiatrie. Largement étudiées pour le traitement de la dépression pharmacorésistante, elles pourraient être utilisées dans des conditions d’urgence et, grâce à leur rapidité d’action, dans deux situations : 1) l’agitation psychomotrice, et 2) l’idéation et le comportement suicidaire aigus (crise suicidaire). En particulier, l’administration par voie intranasale offre une option non invasive, sûre et facile à utiliser. On observe un effet quelques heures à un jour après la prise, qui perdure pendant environ une semaine. Ces molécules représentent une option innovatrice pour le futur et pour une utilisation spécifique aux urgences psychiatriques.

Lire la suite

Le produit a bien été ajouté au panier ! Vous pouvez continuer votre visite ou accéder au panier pour finaliser votre commande.

Voir le Panier

Mot de passe oublié

Veuillez entrer votre adresse email ci-dessous pour recevoir un lien de réinitialisation de mot de passe

Un e-mail a été envoyé à votre adresse email. Suivez les instructions fournies pour réinitialiser votre mot de passe

Aucun compte n'est associé à cette adresse e-mail.

Nouveau mot de passe

Vous pouvez créer votre nouveau mot de passe ici

Votre mot de passe a bien été modifié!

Cliquez ici pour vous connecter

Nous ne sommes pas en mesure de changer votre mot de passe.

Certains de ces cookies sont essentiels, tandis que d'autres nous aident à améliorer votre expérience en vous fournissant des informations sur la manière dont le site est utilisé.

Paramétrer les cookies
  • Les cookies nécessaires activent la fonctionnalité principale. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies et ne peut être désactivé qu'en modifiant les préférences de votre navigateur.