À la recherche de nouvelles pistes thérapeutiques et diagnostiques des maladies du foie gras

La stéatose hépatique touche plus de 25% de la population mondiale et ce chiffre est en constante augmentation. Dans certains cas, des complications graves peuvent survenir, telles qu’une cirrhose ou un hépatocarcinome. Quelles sont les futures pistes sur lesquelles les chercheurs se penchent ? Réponses du Prof. Michelangelo Foti et de la Dre Monika Gjorgjieva du laboratoire « Obésité, syndrome métabolique et cancer » du Département de physiologie cellulaire et métabolisme de l’Université de Genève (UNIGE).

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Prescription d'agonistes du GLP-1 hors indication : quels risques ?

Antidiabétique de la famille des agonistes du GLP-1, le sémaglutide est de plus en plus souvent détourné pour maigrir, avec toujours le même risque, celui de reprendre le poids perdu. Les explications des Professeurs Zoltan Pataky, responsable de l'Unité d'éducation thérapeutique du patient et co-directeur du Centre de l’obésité et de la chirurgie bariatrique aux Hôpitaux universitaires de Genève, et Nicolas Schaad, pharmacien-chef de la Pharmacie interhospitalière de la Côte, suivies d’une liste d’archives de la Revue Médicale Suisse sur le sujet.

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« Dans les prochaines années, les données d’imagerie vont migrer des centres de stockage physiques vers un système cloud modulaire »

Depuis le premier cliché radiographique de Wilhelm Röntgen en 1895, le chemin parcouru par l’imagerie médicale est considérable. Cent cinq ans plus tard, les HUG ont été l’un des premiers hôpitaux d’Europe à posséder leur propre cyclotron permettant de fabriquer les radioisotopes nécessaires à la technologie PET-scan. Aujourd’hui, la dématérialisation et l’intelligence artificielle s’apprêtent à radicalement modifier le paysage de l’imagerie. Ancien chef du Département de radiologie et d’informatique médicale et médecin-chef du Service de médecine nucléaire et imagerie moléculaire des HUG, fondateur et président de la Fondation Osirix et directeur de la start-up Agora Care, le Professeur Osman Ratib décrit l’extraordinaire évolution de cette discipline et le rôle pionnier de Genève dans celle-ci.

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« Le numérique permet d’amener l’expertise médicale dans les régions les plus reculées »

Télémédecine, algorithmes d’aide à la décision, collecte de données, formations à distance… Les outils de santé numériques offrent de nombreux avantages, et pas seulement dans les pays développés. Le réseau RAFT (Réseau en Afrique francophone pour la télémédecine), créé par des chercheurs et médecins des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et de l’Université de Genève (UNIGE), est un exemple abouti de projet de cybersanté pour les pays en développement. D’abord au Mali en 2001, puis dans le reste du Sahel et maintenant dans une vingtaine de pays, il permet de désisoler les médecins de brousse en leur donnant accès à des cours de formation continue ou à des conseils à distance pour des cas difficiles. Comment met-on en place un projet d’une telle envergure? Et quels sont les enseignements que l’on peut en tirer? Les réponses du Professeur Antoine Geissbühler, directeur du RAFT, médecin-chef du Service de cybersanté et télémédecine des HUG et doyen de la faculté de médecine de l’UNIGE.

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« Avec l’épidémiologie populationnelle, nous avons commencé à mesurer les déterminants socio-économiques de la santé »

Quand elle émerge à la fin des années 1980, l’épidémiologie populationnelle reflète un changement profond des pratiques médicales. En résumé, on passe de l’expérience du clinicien au lit du patient comme seule référence à une pratique fondée sur les preuves scientifiques. À Genève, dans le domaine de l’épidémiologie populationnelle, cette transition se matérialise par un projet novateur : le Bus Santé. À travers un échantillon représentatif de la population, il permet de mesurer la santé des individus et de surveiller la prévalence de maladies chroniques silencieuses. La digitalisation a massivement augmenté, ces dernières années, la quantité de données qu’il est possible d’analyser. Avec un espoir : celui d’arriver à une santé populationnelle de précision qui éclaire les plans cantonaux et communaux de santé. Comment l’épidémiologie populationnelle est-elle née et comment a-t-elle évolué au cours des trente dernières années? Et quels en sont les enjeux actuels? Les réponses du Pr Idris Guessous, responsable de l’Unité d’épidémiologie populationnelle (UEP) des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) de 2009 à 2018, puis médecin-chef du Service de médecine de premier recours.

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